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COMMENTS:
You know the French, they are a bunch of cowards. Napoleon would be ashamed.
hurricane- I disagree. It is rarely an issue of the French being ambiguous. It is actally ENGLISH SPEAKING media that refers to them as 'youths'. The BBC, CNN, and the rest of the overwhelmingly left wing media. In the French media like Le Figaro, it is plainly stated that they are immigrants, foreigners, Muslims, and so on. But the French are usually outspoken about everything.
Voted : Yes
The overwhelmingly left wing media, I have observed, do hesitate on stating that they are Muslim, and immigrants. It seems that they don't want to offend people, as if it is somehow offensive? Anyway, then they always mention that these 'youths' riot because they are supposedly frustrated at facing discrimination. It's ridiculous. By claiming that these youths are frustrated at discrimination? Wouldn't that imply that their religion which they all seemed to have in common may be relevant to the story; since the media is simultaneously asserting that there is discrimination that caused the event in the first place? Or does that not matter? Even if these things are relevant and useful to the story, the left-wing media will avoid mentioning it out of political correctness?
Tolérance zéro à Marseille PARIS (Reuters) - Le préfet de la région Provence-Alpes-Côtes d'Azur a placé sous surveillance les zones "sensibles" de Marseille, au lendemain de l'incendie d'un autobus dans lequel une étudiante a été grièvement brûlée. "Nous allons sécuriser toutes les zones sensibles de Marseille, avec une surveillance permanente et une tolérance zéro dans ces zones : tout acte délictueux ou même d'incivilité sera immédiatement sanctionné", a déclaré à Reuters Christian Frémont, joint par téléphone. Le procureur de la République de Marseille, Jacques Beaume, envisage pour sa part de recourir à des témoignages anonymes pour retrouver les auteurs de cet acte. "Si des voisins ou d'autres témoins sont susceptibles de nous apporter des renseignements, ils peuvent vouloir être prémunis contre les violences, les pressions, les représailles etc.", a-t-il expliqué à Reuters. "Compte tenu de la gravité des faits, je ne suis pas du tout fermé à ce que des témoins puissent être entendus sous couvert de l'anonymat en saisissant le juge des libertés et de la détention", a-t-il ajouté. "On utilise très peu cette procédure parce que c'est un peu exorbitant. Mais là, on a atteint un tel degré de violence collective, avec des dégâts inimaginables sur cette jeune femme, qu'il faut retrouver les auteurs." Les policiers s'efforcent notamment de retrouver les passagers de l'autobus, qui ont pu s'échapper du véhicule en flammes, contrairement à Mama Galledou. Cette jeune française d'origine sénégalaise, âgée de 26 ans, étudiante à Marseille comme son frère et sa soeur, a été brûlée à plus de 60%, avec des brûlures très profondes. "Elle se trouve entre la vie et la mort", a déclaré Christian Frémont. "Les médecins, malheureusement, sont très clairs : si elle vit, elle aura des séquelles très très graves." Le procureur de la République a pour sa part choisi de retenir la qualification de crime, pour l'attaque de cet autobus de la ligne 32 de la Régie des transports marseillais (RTM), dans le XIIIe arrondissement de la cité phocéenne. "C'est un crime d'incendie volontaire ayant entraîné une infirmité permanente et c'est puni de 30 ans de réclusion criminelle", a précisé Jacques Beaume. "ACTE ISOLE" D'après les premiers témoignages, ce sont quatre jeunes, au visage dissimulé par une capuche, qui ont forcé les portes de l'autobus samedi soir, peu après 21h00. Selon Christian Frémont, ils ont jeté un cocktail Molotov dans le bus. Le procureur est moins catégorique. "En tout état de cause, c'est un produit chimique inflammable", a-t-il dit. Le préfet a loué le sang-froid de la conductrice, qui a pu faire rouler l'autobus jusqu'à un rond-point et a évité que le feu se propage à des voitures et fasse davantage de victimes. Quant à l'attaque elle-même, "c'est un acte tout à fait isolé dans un contexte qui ne laissait rien prévoir de tel", a-t-il déclaré. "Nous ne nous trouvons pas du tout à Marseille dans la situation de certaines banlieues parisiennes. Nous n'avons pas connu d'émeutes en novembre 2005 et la situation, ces jours derniers, était calme." "Cela dit, pour prévenir tout renouvellement d'un acte semblable, j'ai pris un certain nombre de mesures, grâce aux deux compagnies de CRS supplémentaires que m'envoie le ministre de l'Intérieur", soit environ 160 hommes, a-t-il ajouté. Le principe "tolérance zéro" sera appliqué dans huit quartiers sensibles et les principaux terminaux d'autobus feront l'objet d'une surveillance permanente. Ce dispositif devait être opérationnel dès dimanche après-midi. "Nous l'avons mis en place en liaison avec la RTM et avec les syndicats des conducteurs, de manière à ne laisser la place à aucun hasard", a souligné Christian Frémont, qui a aussi lancé aux Marseillais un appel à la vigilance. "Nous sommes dans une ville relativement épargnée par les violences urbaines. Il ne faudrait pas qu'un acte isolé de ce type-là puisse changer cet état de fait", a-t-il souligné. Les conducteurs de la RTM ont décidé dimanche matin de ne pas assurer les services d'autobus. "J'espère que tout va se remettre en ordre dans la journée, puisque nous leur assurons une protection", a commenté le préfet. There you are. Not a single mention of Muslims or Islam. The victim, on the other hand, was of Senegalese origin... and as I'm sure you're aware, Islam is the dominant religion in Senegal.
^ Reuters is hardly specifically French. And of course reuters is bias. And of course the French have some political correctness as well- though not as bad as the English speaking Western world. Anyway, this is a bit of a tangent, so I won't go on about it.
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